Les femmes sont appelées à éviter des gaspillages inutiles pendant cette période festive. Cette appel émane ce mardi 23 décembre 2025 de la Cheffe de Travaux MASIKA KABUYAYA Charlène, enseignante en sciences économiques et de gestion au sein de l’Université Officielle du Ruwenzori, UOR Butembo.
Dans une interviewnous accordée, la cheffe de travaux MASIKA KABUYAYA Charlène a fait savoir que le gaspillage a des conséquences sur la vie socio-économique du ménage ou de l’entreprise.
Notre interlocutrice a affirmé que lorsqu’on dépense plus pour des besoins inutiles, on réduit les ressources qui seraient destinées aux besoins essentiels.
« Le gaspillage a des conséquences négative sur la vie socioéconomique du ménage et de l’entreprise .Quand on gaspille l’argent on niveau du ménage on observe le déséquilibre du budget .Quand on dépense plus pour des besoins inutiles, on réduit les ressources pour les besoins essentiels. En conséquence, le ménage sera plongé dans des endettements, l’absence de l’épargne s’observe », prévient-elle.
Cette économiste invite ses paires à fixer un budget clair, faire des anticipations si possible car acheter en avant permet d’éviter le prix élevé de la dernière minute.
« Certaines vont exagéré dans leurs dépenses et vont gaspiller leurs avoirs, ce qui n’est pas du tout bon .Voici ce que je peux conseiller aux femmes pour la bonne gestion de fonds pendant cette période festive : il faut fixer un budget clair et ne pas dépenser ses montants maximum ; il faut prioriser l’essentiel c’est-à- dire se concentrer sur les dépenses qui ont plus de valeurs ; faire des anticipations si les moyens le permettent car acheter en avant permet d’éviter le prix élevé à la dernière minute ;faire le bilan après les festivités pour évaluer combien on a dépensé», énumère la Cheffe de Travaux Charlène KABUYAYA.
Par ailleurs, l’autonomisation de la femme désignant un processus par lequel les femmes acquièrent les pouvoir, les compétences et les opportunités nécessaires pour prendre des décisions libre et éclairé sur leurs vie socio-économiques, la Cheffe de Travaux KABUYAYA invite les femmes à travailler et bien gérer les revenus.
« La femme doit bien gérer ses revenus ; elle doit travailler car l’autonomisation de la femme désigne un processus par lequel les femmes acquièrent le pouvoir, les compétences et les opportunités nécessaires pour prendre des décisions libres et éclairées», conclut cette enseignante et chercheuse.Bref, la mégestion des fonds en période festive impacte négativement sur la vie socio-économique du ménage et de l’entreprise.
Bertille KAPISA